Notre société aime, se sentir vivre, Et pour cela, on évite le silence, Au point, que de nos jours sans bruit, ce n’est plus vivre, Dans ce monde plein de contradictions, ou la méditation est son silence
sont devenus presque une religion, Les Smartphones n’arrêtent pas de sonner, Les gens sont souvent stresser, après leurs auditions, Ne pouvant s’empêcher, de les laisser sonner.
L’humain, est devenu le robot, Répondant à la baguette, à chaque sonnerie, Piétinant sa liberté, et sa façon d’être autonome, il est un vrai robot, Armant ses oreilles, par des écouteurs pour entendre la musique, et les sonneries.
Ce qu’il faut savoir, c’est que ces ondes abîment les êtres humains, Et dans notre société de consommation, quand il y danger, il devient surhumain, De signifier la toxicité des produits, on opte pour le silence, Contrairement aux spots de publicité, dont la sonorité est surpuissante, là c’est le grand silence.
Je n’entends plus rien, Comment dites-vous, c’est ça le silence ? Comment, ce manque de bruit, n’est pas rien? Alors, expliquez-moi ce que c’est, que ce mot incompréhensible, silence.
Vous vivez bien dans la même ville, que moi, Et vous l'avez déjà entendu, en fait c’est quoi? Bête comme trois pommes, sans vouloir les blesser Je cherchais abasourdi, ce terme si froid, et si étranger.
Une particularité insonore, Moi qui suis né dans le bruit, Et qui respire, au cœur de ce bruit, Je m’affole, et m’exaspère dès que je n’ai plus de bande sonore.
A tel point que lorsque mon mobile se tait, J’ai l’impression qu’il est cassé, et cela me déplait, Alors, j’écoute les autres sonneries, c’est bon il y a du réseau, D’inquiet, je deviens nerveux, ce nouvel engin n’est pas un cadeau.
Au risque de me retrouver, sans communications, Je courre dans la première boutique de télécommunications, Insistant affolé du manque de sonorité, Je ne peux pas vivre sans être relié à notre immensité,
La terre, car sans bruit que vais-je devenir, Serais-je obligé d’apprendre, ce qu’est le silence, C’est scandaleux, je ne peux pas survivre, dans cet environnement de silence, On dirait que je suis mort, est ce cela partir.
Mais, alors que je suis au bord de la déprime, Une idée germe en moi, en prime, Et si l’absence de bruit, c’était l’aspect d’un nouveau monde, La méditation et la réflexion plus proche d’un vrai monde.
Je suis réticent à cette nouvelle codification, Pourtant, sans comprendre pourquoi, j’aime ce moment de tranquillité, Un espace temps, qui me libère de mon agressivité, Et me replonge dans mon humanité, sans aucune concentration.
Ajoutée le 21 sept. 2017
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PRESENTATION©©HD Le Silence Photo&Photo-Peinture
ANCIAUX Martine Créatrice de la photo-peinture
Pensées Thomas André auteur poète écrivain
Film SHOW Monde Tv Web Music Bruit Mort Vie©
©SILENCE POEME THOMAS ANDRE© LE 27-8-2017
Notre société aime, se sentir vivre,
Et pour cela, on évite le silence,
Au point, que de nos jours sans bruit, ce n’est plus vivre,
Dans ce monde plein de contradictions, ou la méditation est son silence
sont devenus presque une religion,
Les Smartphones n’arrêtent pas de sonner,
Les gens sont souvent stresser, après leurs auditions,
Ne pouvant s’empêcher, de les laisser sonner.
L’humain, est devenu le robot,
Répondant à la baguette, à chaque sonnerie,
Piétinant sa liberté, et sa façon d’être autonome, il est un vrai robot,
Armant ses oreilles, par des écouteurs pour entendre la musique, et les sonneries.
Ce qu’il faut savoir, c’est que ces ondes abîment les êtres humains,
Et dans notre société de consommation, quand il y danger, il devient surhumain,
De signifier la toxicité des produits, on opte pour le silence,
Contrairement aux spots de publicité, dont la sonorité est surpuissante, là c’est le grand silence.
©LE SILENCE POEME THOMAS ANDRE© 21-2-2015
Je n’entends plus rien,
Comment dites-vous, c’est ça le silence ?
Comment, ce manque de bruit, n’est pas rien?
Alors, expliquez-moi ce que c’est, que ce mot incompréhensible, silence.
Vous vivez bien dans la même ville, que moi,
Et vous l'avez déjà entendu, en fait c’est quoi?
Bête comme trois pommes, sans vouloir les blesser
Je cherchais abasourdi, ce terme si froid, et si étranger.
Une particularité insonore,
Moi qui suis né dans le bruit,
Et qui respire, au cœur de ce bruit,
Je m’affole, et m’exaspère dès que je n’ai plus de bande sonore.
A tel point que lorsque mon mobile se tait,
J’ai l’impression qu’il est cassé, et cela me déplait,
Alors, j’écoute les autres sonneries, c’est bon il y a du réseau,
D’inquiet, je deviens nerveux, ce nouvel engin n’est pas un cadeau.
Au risque de me retrouver, sans communications,
Je courre dans la première boutique de télécommunications,
Insistant affolé du manque de sonorité,
Je ne peux pas vivre sans être relié à notre immensité,
La terre, car sans bruit que vais-je devenir,
Serais-je obligé d’apprendre, ce qu’est le silence,
C’est scandaleux, je ne peux pas survivre, dans cet environnement de silence,
On dirait que je suis mort, est ce cela partir.
Mais, alors que je suis au bord de la déprime,
Une idée germe en moi, en prime,
Et si l’absence de bruit, c’était l’aspect d’un nouveau monde,
La méditation et la réflexion plus proche d’un vrai monde.
Je suis réticent à cette nouvelle codification,
Pourtant, sans comprendre pourquoi, j’aime ce moment de tranquillité,
Un espace temps, qui me libère de mon agressivité,
Et me replonge dans mon humanité, sans aucune concentration.